Événements en cours

Pépinières Européennes de Création
Pépinières Européennes de Création
Thiago Anttonio (Brésil)
5 février au 4 avril 2020
Alma -
Vernissage le vendredi 3 avril 17 h

Description

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Le projet de résidence Substantif Commun prend forme par les déambulations de Thiago Anttonio dans les villes où il vit, se déplace et se développe de manière organique au cours de son processus artistique. Cette recherche se présente comme une archéologie contemporaine, une écriture multimédia toute en poésie visuelle. Au travers d’observations, d’écoutes et de conversations avec la communauté locale, l’artiste tente de réunir des intersections où les mots sont communs à tous. Un langage partagé, en tant que matière première (matéria prima), transcende ainsi la barrière des langues et des cultures, tout en établissant la mémoire collective de la ville.

Diplômé en cinéma et en arts visuels, Thiago Anttonio est né à Rio de Janeiro et vit et travaille quelque part. Avec sa valise-atelier, il parcourt le monde en cherchant à embrasser différentes cultures.

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Cette résidence de deux mois des Pépinières Européennes de Création est soutenue par le Conseil des arts et des lettres du Québec et réalisée en collaboration avec Transcultures et le Centre SAGAMIE. 




Aperçu de l'invisible Nord
Aperçu de l'invisible Nord
Karine LOCATELLI (Baie-Saint-Paul)
31 janvier au 22 mars 2020
Vernissage le vendredi 31 janvier 17 h

Description

 

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Photo : Oasis communication / Travail en cours dans l'atelier de l'artiste


Aperçu de l’invisible Nord consiste en une série de représentations paysagistes de dessins inspirés de la nordicité du Québec, allant bien au-delà de sa blancheur. Ces dessins sont l’occasion de déconstruire la vision romancée et sublime souvent attribuée à la nordicité afin d’y présenter une réalité beaucoup plus complexe où la vie, en territoire isolé, tient son lot d’enjeux sociologiques, politiques, environnementaux, etc.

Partageant son temps entre le Saguenay, la Côte-Nord et Charlevoix, l’artiste travaille tout d’abord ses sujets en plein air lors de ses voyages pour ensuite en faire de grands formats une fois de retour dans son atelier : une façon de faire face à la richesse d’un territoire confronté à son immensité.

Karine Locatelli tient à remercier l’Université du Québec à Chicoutimi, le Centre SAGAMIE et l’artiste Mathieu Valade.

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Aperçu de l’invisible Nord consists of a series of landscapes based on drawings inspired by Quebec’s nordicity that go well beyond its whiteness. They provide an opportunity to deconstruct the romanticized and sublime vision that is often attributed to the north to present a far more complex reality, where life in a remote region comes with its share of sociological, political and environmental issues.

The artist, who divides her time between Saguenay, the North Shore and Charlevoix, begins working on her subjects outdoors as she travels and then creates large-format works once she is back in her studio: it is a way of capturing the riches of such a vast territory.

Karine Locatelli would like to thank the Université du Québec à Chicoutimi, the Centre SAGAMIE and artist Mathieu Valade.




Forêt-école
Forêt-école
Nathalie Lavoie (La Baie) et les élèves de l'École Sainte-Hélène
31 janvier au 22 mars 2020
Vernissage le vendredi 31 janvier 17 h

Description

 

 

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Photo : Nathalie Lavoie

 

 

Pendant huit semaines, l’artiste Nathalie Lavoie a accompagné les élèves de l’école primaire Sainte-Hélène de Saint-Henri-de-Taillon pour la réalisation du projet Forêt-école. L’exposition-témoin rend compte du résultat des ateliers de création pédagogiques tenus lors de périodes en parascolaire et en service de garde avec 45 jeunes, où ils auront pu vivre un processus de création à la fois individuel et collectif basé sur l’observation, l’exploration et la réflexion découlant d’un regard attentif posé sur la forêt. D’une part, chaque élève a reçu un cahier pour écrire et dessiner ses propres perceptions de la forêt, lui permettant de se positionner tant comme artiste que comme chercheur.euse. D’autre part, les ateliers en formule laboratoire se sont appuyés sur une pratique créative du dessin et du modelage. Le tout s’est construit dans le but de faire émerger une nouvelle nature.

Ce projet du programme Art actuel en milieu scolaire bénéficie du soutien financier du ministère de la Culture et des Communications, de la collaboration du Centre SAGAMIE et de la généreuse participation de l’École Sainte-Hélène au sein de la Commission scolaire du Lac-Saint-Jean.

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Over eight weeks, artist Nathalie Lavoie worked on the project Forêt-école with students at Sainte-Hélène elementary school in Saint-Henri-de-Taillon. The exhibition presents the results of the educational workshops that were offered as extracurricular and after-school activities to 45 students, who experienced the creative process both individually and collectively, based on the attentive observation, exploration and consideration of the forest. First, the students were each given a notebook in which to draw and record their perceptions of the forest, turning them into artists and researchers. Then, in the lab-workshops, they explored drawing and modelling techniques. The goal of the project was to generate a new view of nature.

This project in the program Art actuel en milieu scolaire received financial support from the ministère de la Culture et des Communications, in collaboration with the Centre SAGAMIE and the generous participation of the École Sainte-Hélène, part of the Commission scolaire du Lac-Saint-Jean.




Résidences croisées Grand Est, France / Saguenay-Lac-Saint-Jean, Québec
Résidences croisées Grand Est, France / Saguenay-Lac-Saint-Jean, Québec
Fanny LATREILLE (Montréal)
13 janvier au 13 mars 2020
Période de résidence: 13 janvier au 13 mars 2020

Description

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Pavillons de la jeunesse, Vue d'exposition. Crédit photo : Guy L'Heureux. Crédit archive photographique : Antoine Désilet (1927-2019), photographie publiée dans La Presse (Montréal), 31 août 1968. Issue du fonds d’archives de La Presse, conservé par la Bibliothèque et archive nationale du Québec, avec l’aimable autorisation de Luc Désilet.

 

Le travail récent de Fanny Latreille s’est attardé sur des formes de commun. D’abord, en s’intéressant aux communes, notamment celles de La Plaine (1972-1984) et du Récif (2015 à ce jour), et à l’expérience renouvelée par les milléniaux du désir de tester de nouvelles formes de vivre au quotidien. Puis, en réfléchissant aux legs ambiants qui nous permettraient de croire qu’il y a une résurgence de la contreculture chez la jeunesse actuelle. Ainsi, son projet de résidence dans le Grand Est s’intéressera toujours au commun. Cette fois-ci, c’est cette langue que l’on retrouve en Alsace, le dialecte alsacien, qui sera la base de cette expérience du commun entre l’Alsace et le Québec. Et ce commun, quel est-il? L'artiste croit que c’est notre rapport aux langues et dialectes, qui bougent, changent, s’estompent. Elle soutient qu'une richesse émane de ces changements, tant que nous puissions nous souvenir de ce qui existait avant et que nous puissions le faire revivre par un exercice de mémoire. Car, tout comme l’Alsace, le Québec se voit perdre une quantité de dialectes qui, heureusement, stimulent nos mémoires lorsque rencontrés.

La pratique artistique de Fanny Latreille est aussi celle du passage d’un médium à l’autre, sans attachement disciplinaire, autour d’un point central : le travail de l’image. En déclinant sous plusieurs formes un sujet, elle matérialise une agrégation mentale par laquelle elle tente de définir quel est le sens culturel de l’image. Photographiques, sculpturales ou installatives, les manifestations de son travail s’imposent à même les surfaces du lieu de leur exposition. Avec un intérêt marqué pour des manifestations culturelles et sociales qui nous mènent hors du temps, elle explore les différents codes sociaux et esthétiques qui régissent des phénomènes rattachés à un mode de vie. Elle pointe des circonstances par lesquels des groupes performent des temporalités sociohistoriques. Ainsi, son approche vise à établir un rapport à la temporalité, un transfert du passé dans le présent pour le présent et son autodépassement, dirigé à la fois vers le futur et latéralement.

Montréalaise d'origine, Fanny Latreille complète en 2019 une maîtrise en art visuel et médiatique à l’Université du Québec à Montréal. Son travail vidéo a été récompensé par les bourses d'excellence Omer De Serres (2012) et Robert Wolfe (2013). En 2018, elle reçoit la Bourse François-Xavier-Mange accompagnée d’une résidence d’un an à l’Atelier Circulaire, à Montréal. Ses œuvres ont été présentées lors d'expositions collectives et de programmation vidéo au Québec : au Centre d’art actuel Skol (2019), à la Galerie de l’UQAM [2018), Z Art Space (2016), Art souterrain (2015), Espace Projet (2015).




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